Al-Muslimah
.com
 
AccueilGalerieFAQRechercherS’enregistrerConnexionBlog
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
 vote musulman et élections françaisesVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédente  1, 2
AuteurMessage
insan




Inscrit le : 16 Déc 2006
Messages : 411

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Dim 6 Mai - 21:25

Bismi Allah arahmane a-rahim,

assalamou ‘alaykoum,

al hamdoli Allah 'ala kouli hale

De toute facon, et apparement, c’est la droite qui l’aurrai emporté que cela ait été Royale ou Sarkozy président(e) : Piere Bourdieux dans un interview a relevé que Royale voulais aller à droite (malgré que son mari président actuel du PS est de gauche) , mais c’est uniquement par manque de place (portefeuille ministériel) qu'elle est aller à gauche (à partir de la 3ème minute de l'interview) :

http://www.youtube.com/watch?v=u591vLYRums

Et puis il y a encore les élections législative…mais bof, enfin fiha kheir
frère insan

assalamou ‘alaykoum
Revenir en haut Aller en bas
memo




Inscrit le : 26 Avr 2007
Messages : 30
Localisation : Grenoble, France.

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Dim 6 Mai - 22:40

Vos invocations et doua'a mes soeurs et frères,
Citation:
ALLAH préserve notre ouma et préserve les libertés de chacun


amine
Revenir en haut Aller en bas
soubhan_Allah
Modératrice



Age : 23
Inscrit le : 04 Déc 2006
Messages : 3627
Localisation : bruxelles

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Dim 6 Mai - 23:37

Salam aleykoum

Amine

Je rajouterais ; qu'Allah Azzawajal garde la communauté musumlane unie,amine
_________________
:"...accomplis la Salat, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre en toute circonstance." (S31 / V17)
Revenir en haut Aller en bas
insan




Inscrit le : 16 Déc 2006
Messages : 411

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Mar 15 Mai - 13:04

Bismi Allah a-rahmane a-rahim,

assalamou 'alaykoum,

France Le Président élu tente de débaucher des socialistes
Pourquoi Sarko drague au PS
Impensable ? Sarko veut séduire la gauche. Au nom du rassemblement. Mais aussi pour achever l'opposition.
MESKENS,JOELLE

mardi 15 mai 2007, 07:14

ANALYSE
PARIS

De notre envoyée permanente
F rançois Bayrou en rêvait. Composer un gouvernement qui comprendrait les meilleurs à gauche et les meilleurs à droite. Nicolas Sarkozy l'a (presque) fait. Ce qui relevait il y a quelques jours encore de l'impensable est en passe de devenir réalité. Après une campagne livrée à la droite de la droite, le nouveau chef de l'État ne poursuit plus qu'un seul but : former un gouvernement d'ouverture et de rassemblement. Son éclectisme ne se limite pas au centre, où d'anciens proches de François Bayrou ont été approchés. Il ne se cantonne pas non plus à la société civile. Il vise carrément à débaucher au Parti socialiste.
Un temps, l'idée avait été de proposer un ministère à Eric Besson, ex-secrétaire national aux Affaires économiques du PS. Mais Nicolas Sarkozy réfléchit bien au-delà de ce transfuge marginal qui portera toujours l'étiquette du « Judas » socialiste après avoir trahi Ségolène Royal. Claude Allègre a été un deuxième gri-gri, mais sans plus. Le profil qu'il recherche est différent. Portrait-robot idéal du ministre souhaité : personnalité connue et reconnue ayant un grand sens de l'État, appréciée de l'opinion, si possible figure historique de la gauche. Répondant à ce casting, Hubert Védrine et Bernard Kouchner ont été reçus par le nouveau Président. Les deux hommes, qui se seraient vus proposer le Quai d'Orsay, réfléchissent. Mais si c'est a priori « plutôt non » pour l'ancien ministre des Affaires étrangères de Mitterrand, ce serait « plutôt oui » pour le fondateur de « Médecins sans frontières ».
Nicolas Sarkozy serait-il devenu fou ? Pas du tout. Ce choix répond au contraire à un brillant sens tactique. Il traduit bien sûr l'urgence politique du moment. Comme Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy a basé sa campagne sur un diagnostic : celui de la fracture démocratique de la France. En ouvrant son gouvernement à la gauche, il adresserait un signe fort à l'opinion : l'idée que l'on peut mettre les querelles politiciennes en veilleuse pour prendre à bras-le-corps les grands problèmes du moment dans une ambiance d'union nationale. Mais ce faisant, il vise évidemment aussi « le » coup politique génial : porter l'estocade à une opposition déjà passablement assommée pour s'assurer d'une victoire plus large encore aux législatives et se préparer à un mandat sans adversaire à sa mesure.
Au centre, François Bayrou tente une partition extrêmement risquée : transformer l'essai de la présidentielle (où il a fait 18,5 % des voix) aux législatives pour incarner le leadership de l'opposition et se tailler une nouvelle carrure pour la présidentielle de 2012. Sarkozy, en ouvrant son gouvernement aux anciens proches du centriste, achèverait de neutraliser son challenger potentiel après l'avoir privé de l'essentiel de ses députés, qu'il a réussi à arrimer à sa majorité en les obligeant à signer un pacte de fidélité (l'engagement écrit qu'ils ne voteraient jamais la censure) sous peine de se voir opposer un candidat UMP dans leur circonscription.
À gauche, le Parti socialiste s'apprête à vivre une saison en enfer. Après trois échecs consécutifs à une présidentielle, le PS vit une nouvelle triple crise : crise d'identité (doit-il retourner à ses fondamentaux ou accélérer sa mutation vers la social-démocratie ?), crise de stratégie (quelles nouvelles alliances nouer maintenant que ses partenaires traditionnels - parti communiste et Verts - sont quasiment désintégrés ?), et crise de leadership (Ségolène Royal a pris une option sur le commandement mais ni Laurent Fabius ni Dominique Strauss-Kahn n'acceptent de se laisser faire). Dans ce contexte, si Nicolas Sarkozy réussissait à débaucher un Bernard Kouchner, il sèmerait encore un peu plus la zizanie dans un parti en plein chaos. Au PS, des voix s'élèvent déjà pour railler l'ancien « French doctor », qui accepterait de pactiser avec l'ennemi pour devenir « Ministre sans frontières ». Mais comment le PS ferait-il alors pour tenter d'incarner une opposition frontale si la « droite dure » qu'il prétend contrer se muait en droite de rassemblement ? Comme pour Bayrou, Nicolas Sarkozy s'emploierait alors à empêcher qu'un leader prenne trop d'envergure au PS et devienne un adversaire trop dangereux dans cinq ans.
Avaler ses adversaires pour mieux les contrer : telle est bien la stratégie de Nicolas Sarkozy qui, à peine élu, cherche par tous les moyens à dégager sa route pour l'avenir. Car à l'UMP aussi, il fera tout pour freiner l'ascension d'un éventuel rival. Il a démissionné hier de la présidence du parti, mais après l'intérim de son second, Jean-Claude Gaudin, c'est une direction collégiale qui lui succédera. « Diviser pour régner » : l'adage n'a rien d'une rupture. Mais on n'est jamais trop prudent...


autres analyse du journal Le Soir qui a pris résolument position contre sarko, de la même journaliste :


http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=4938

frère insan

assalamou 'alaykoum
Revenir en haut Aller en bas
Oumniya
Modératrice



Inscrit le : 06 Déc 2006
Messages : 2431

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Mar 15 Mai - 22:52

salam


Oumma.com

Ostensible hommage du CFCM, de l’UOIF et de la Mosquée de Paris à Nicolas Sarkozy
Le sado-masochisme serait-il devenu une pratique licite dans l’islam de France ?


Vincent Geisser

Lundi 14 mai 2007

Le 14 avril 2007, à la traditionnelle Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), Fouad Alaoui, secrétaire général de l’UOIF déclarait devant un auditoire de plus de 10 000 personnes : « J’espère que M. Nicolas Sarkozy prend conscience du mal qu’il a causé à des millions de Français musulmans ; M. Sarkozy, vous nous avez fait mal ! »[1].

Le faiseur de mal d’hier devenu rassembleur d’avenir

Le 6 mai, quelques heures à peine après le triomphe ostensible du leader tout puissant de l’UMP, l’UOIF était aussi l’une des toutes premières organisations de France (laïques et religieuses confondues) à s’empresser de lui adresser un message de félicitations dans un style plus qu’élogieux, digne des monarchies et des régimes autoritaires de là-bas : « Les Français viennent d’élire Monsieur Nicolas Sarkozy à la fonction suprême de Président de la République. L’UOIF lui présente ses félicitations, et lui souhaite toute la réussite dans ses nouvelles hautes responsabilités. Nous sommes confiants en l’esprit de clairvoyance, de discernement et de rassemblement dont fait preuve M. Sarkozy […] » (extrait du communiqué sur le site officiel de l’UOIF : http://www.uoif-online.com)[3].

Clairvoyance, sens du discernement, esprit de rassemblement… ? L’homme qui « faisait du mal », il y a encore quelques jours, est devenu soudainement « l’homme qui fait du bien ». En deux mots, pour traduire la psychologie des dirigeants actuels de l’UOIF : « fais nous du mal, ça nous fait du bien ! ».

Un sado-masochisme, dont il faut bien avouer, qu’il est malheureusement partagé aujourd’hui par la plupart des organisations et personnalités islamiques de France, au premier rang desquelles le Recteur de la Grande Mosquée de Paris (GMP), Dalil Boubakeur, surenchérissant sur l’UOIF dans son éloge au nouveau Prince, se disant « réjoui de la brillante élection » (sic) de Nicolas Sarkozy, parce que « les musulmans de France ont pu apprécier (son) action lorsqu’il était ministre de l’Intérieur en faveur de l’organisation du culte musulman et de sa représentation au sein de la République aux côtés des autres cultes »[4] (AFP).

Mais dans le genre ralliement ostensible ou ostentatoire au Prince, c’est peut-être le CFCM, censé pourtant représenter l’ensemble des musulmans de France (du moins sa composante cultuelle), qui est allé encore plus loin dans l’éloge princier, en publiant un communiqué officiel qui, jusqu’à ce jour, n’a été démenti par aucune des parties prenantes de l’institution représentative. En effet, dès le mardi 8 mai, le CFCM a salué la victoire de Nicolas Sarkozy « l’homme d’Etat qui a su rassembler toutes les tendances de l’Islam de France. […] Les musulmans de France se remémoreront toujours cet acte fondateur d’invitation de l’Islam à la table de la République »[5], conclut le communiqué du CFCM.

De la Khotba du vendredi à la Khobza du dimanche

Surprenants ces éloges musulmans célébrant le sacre sarkozyen, non ? Quand on sait que, d’après certaines enquêtes (sondage CSA-CISCO), seulement 1 % des électeurs français se déclarant « musulmans » auraient effectivement voté pour Nicolas Sarkozy, le reste choisissant très massivement, au premier tour, Ségolène Royal (64 %), François Bayrou (19 %) ou les petits candidats (Bové, Besancenot, ect.)[6] ? 1 % des « musulmans » votent Sarkozy ; 99,9 % des dirigeants nationaux musulmans suivent Sarkozy, une situation quasiment « à la tunisienne » diraient certains qui souligne ô combien est grand le fossé entre la « base musulmane » et leurs soi-disant « porte parole ». Dans certains pays, on appelle ça le suivisme ou, pire, le khobzisme (l’art de manger du pain, kobz, dans la main des puissants et des dominants).

Un suivisme des dirigeants musulmans de France qui contraste d’ailleurs avec les communiqués critiques mais réalistes de nombreuses organisations françaises des droits de l’homme et de défense des libertés qui ont accueilli avec inquiétude l’élection du leader de l’UMP à la présidence de la République, comme le MRAP qui lance un appel à « la poursuite d’une résistance citoyenne et républicaine contre une politique du tout sécuritaire »[7], l’association Act-Up qui rappelle dans un communiqué émouvant que « Nicolas Sarkozy a été élu, malgré sa politique xénophobe, sa haine des minorités, sa volonté de démanteler le système de santé »[8] et même le syndicat autonome UNSA-Education qui estime que « certains engagements de Nicolas Sarkozy, s’ils ne sont pas atténués, risque de porter atteinte au service public d’éducation »[9] ou encore la prestigieuse Ligue des droits de l’Homme (la fille de l’affaire Dreyfus) pour qui « l’élection de Nicolas Sarkozy, dont chacun doit prendre acte et tirer les leçons, est lourde de conséquences mais ne clôture pas la séquence démocratique de ce printemps. Car ce n’est pas un homme seul, fût-il Président de la République, qui peut décider de tout en démocratie »[10].

Sans parler de l’hebdomadaire Témoignage chrétien, héritier de la résistance et du combat anticolonialiste qui très lucidement nous dresse un portait de la future France sarkozyenne : « Plus rapidement encore, devraient arriver la création du ministère de l’Identité nationale, les peines planchers pour les mineurs délinquants, les quotas d’immigrés au kilo, et le ‘traité simplifié’, ratifié par le Parlement, bien plus professionnel que le peuple. Bien entendu, toutes ces mesures promises se feront en concertation, et on le craint, surtout en concertation avec lui-même »[11].

Où sont passées les « Lumières musulmanes » ?

Heureusement, il existe encore en France des consciences citoyennes et républicaines éclairées (LDH, MRAP, Act-Up, Ligue de l’enseignement, GISTI, CIMADE…) mais force est de constater que ce n’est pas dans la communauté musulmane institutionnalisée qu’on peut les trouver aujourd’hui. Au contraire, cette dernière préfère se cantonner dans une attitude de flatterie à l’égard d’un pouvoir qui ne cesse pourtant de la mépriser. Certains dirigeants musulmans ressemblent à ces « poètes » ou ces « bouffons » de Cour qui rivalisent dans l’art de chanter les louanges du Prince Nicolas et qu’il suffit pourtant qu’un seul couplet ne lui plaise pas pour les faire jeter cruellement dans les oubliettes du château.

Amnésie volontaire pour dirigeants solitaires

En plus d’un complexe sadomaso inquiétant, les dirigeants de l’islam de France semblent souffrir également d’amnésie chronique, oubliant, un peu vite, au passage, que c’est d’abord Jean-Pierre Chevènement et ses conseillers au ministère de l’Intérieur qui avaient jeté les bases du futur Conseil français du culte musulman (Accord cadre du 22 mai 2001 signé par tous les protagonistes)[12]. A son arrivée à la place Beauvau, Nicolas Sarkozy s’est contenté de capter l’héritage chevènementiste, en se réappropriant abusivement la paternité du CFCM, et surtout en le transformant en une instance communautaire toute entière au service de sa politique sécuritaire, marginalisant dans un même élan les personnalités et les mosquées indépendantes, trop turbulentes à ses yeux.

En somme, le clientélisme sarkozyste semble avoir pleinement porté ses fruits : clients musulmans d’hier, clients musulmans d’aujourd’hui et, très probablement, clients musulmans de demain, le nouveau Président de la République peut compter sur sa fidèle « garde islamique » rapprochée pour relancer un CFCM agonisant mais sûrement plus allégeant que le précédent, et appliquant à lettre sa nouvelle politique musulmane, qu’ils ne manqueront pas de louer à coups de communiqués. Gageons même que les organisations islamiques de France se disputeront entre elles le trophée de la représentativité, non pas celle de la Communauté mais celle de l’Autorité, terme si cher au nouveau Chef de l’Etat.

Oubliées les déclarations islamophobes durant la campagne présidentielle, à longueur de discours, de meetings enflammés, à Marseille, Toulon, Lille et ailleurs…, pour flatter un électorat UMP radicalisé par des thématiques nationalistes et xénophobes dignes des années trente et du Front national.

Oubliés « le mouton dans la baignoire », « les mariages forcés », « la loi des grands frères dans les cités », « l’excision »…, autant de formules qui ont contribué à attiser la haine identitaire pendant des semaines et qui produiront sans doute des effets pervers dans un avenir proche.

Oubliées l’apologie de la colonisation, la réhabilitation de l’œuvre civilisatrice des « petits colons » au Maghreb et en Afrique noire et la critique systématique de la repentance comme si celle-ci était synonyme de « honte nationale ».

Oubliée l’humiliation du CFCM lors du procès des caricatures du Prophète, où l’on a pu voir les membres plaignants de l’UOIF et de la Grande Mosquée de Paris se faire ridiculiser en public par le patron de l’UMP devant les caméras de télévision.

Oubliée l’indifférence totale de Nicolas Sarkozy, ces six derniers mois, à l’égard d’un CFCM moribond, qui semblait avoir été définitivement sacrifié sur l’autel de la « raison électorale », laissant même planer l’idée, qu’une fois élu à la magistrature suprême, il allait peut-être le supprimer purement et simplement.

Mais, il est vrai qu’en France, cela fait bien longtemps qu’islamité organisée ne rime plus avec dignité désintéressée et que la volonté de reconnaissance du Prince paraît désormais plus forte que l’exercice d’une citoyenneté libre, indépendante et responsable.

Le mouton n’est donc pas prêt de sortir de la baignoire.

Affaire à suivre.

* Vincent GEISSER est co-auteur avec Aziz ZEMOURI de l’ouvrage Marianne & Allah. Les politiques français face à la question musulmane, éditions La Découverte, 15 mars 2007.

Document 1 : Texte intégral du communiqué de l’UOIF du 6 mai 2007

Communiqué : Élections Présidentielles

Les français viennent d’élire Monsieur Nicolas Sarkozy à la fonction suprême de Président de la République. L’UOIF lui présente ses félicitations, et lui souhaite toute la réussite dans ses nouvelles hautes responsabilités.

Nous sommes confiants en l’esprit de clairvoyance, de discernement et de rassemblement dont fait preuve M. Sarkozy, et nous espérons que sous sa présidence, tous les citoyens de ce pays, notamment ceux de confession musulmane,régulièrement dénigrés, puissent être traités sur le même pied d’égalité quelles que soient leurs spécificités.

Paris, le 6 Mai 2007

Union des Organisations Islamiques de France – UOIF

Document 2 : Extrait du discours de « clairvoyance », de « discernement » et de « rassemblement » de Nicolas Sarkozy, Toulon, meeting UMP, le 7 février 2007

Je souhaite qu’on ne puisse pas vivre en France sans respecter sa culture et ses valeurs. Je souhaite qu’on ne puisse pas s’installer durablement en France sans se donner la peine d’écrire et de parler le Français. Et à ceux qui veulent soumettre leur femme, à ceux qui veulent pratiquer la polygamie, l’excision ou le mariage forcé, à ceux qui veulent imposer à leurs sœurs la loi des grands frères, à ceux qui ne veulent pas que leur femme s’habille comme elle le souhaite je dis qu’ils ne sont pas les bienvenus sur le territoire de la République française. A ceux qui haïssent la France et son histoire, à ceux qui n’éprouvent envers elle que de la rancœur et du mépris, je dis aussi qu’ils ne sont pas les bienvenus.


--------------------------------------------------------------------------------

[1] Fouad ALAOUI, « Les musulmans et les élections présidentielles. Quel(s) choix ? », discours au 24ème RAMF, Le Bourget, 14 avril 2007 : http://ramf-uoif.fr/Conference_F.Alaoui.html.

[2] UOIF, Communiqué : « Elections présidentielles », La Courneuve, 6 mai 2007 : http://www.uoif-online.com.

[3] UOIF, Communiqué : « Elections présidentielles », La Courneuve, 6 mai 2007 : http://www.uoif-online.com.

[4] ASSOCIATED PRESS, « Dalil Boubakeur se réjouit de ‘la brillante élection’ de Nicolas Sarkozy », 6 mai 2007.

[5] AGENCE FRANCE PRESSE, « Islam : le Conseil français du culte musulman salue en Sarkozy un ‘rassembleur’ », 8 mai 2007.

[6] « Seulement 1 % des musulmans ont voté Sarkozy », http://tempsreel.nouvelobs.com, 26 avril 2007.

[7] MRAP, Déclaration de la présidence du Mrap, Paris, 6 mai 2007 : http://www.mrap.fr/communiques/sarko.

[8] ACT-UP PARIS, « Nicolas Sarkozy 2007-2012 : nous n’y survivrons pas », Paris, 4 avril 2007 : http://www.actupparis.org/article2953.html.

[9] PATRICK GONTHIER (secrétaire général de l’UNSA-Education), Edito : « Demain l’éducation », mai 2007 : http://www.fen.fr.

[10] LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, Communiqué : « Election présidentielle : l’avenir reste entre les mains des citoyens », Paris, 7 mai 2007 : http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm ?idactu=1448.

[11] EMMANUEL LEMIEUX, Editorial, Témoignage chrétien, 10 mai 2007.

[12] Vincent GEISSER et Aziz ZEMOURI, « Jean-Pierre Chevènement : un jacobin arabophile », cité dans Marianne & Allah, Paris, La Découverte, 2007, p. 64-66



®Oumma.com, tous droits de reproduction et de publication réservés

Publié avec l'aimable autorisation d'Oumma.com









Source : Oumma.com
http://www.oumma.com/...
Revenir en haut Aller en bas
insan




Inscrit le : 16 Déc 2006
Messages : 411

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Mer 16 Mai - 0:38

Bismi Allah a-rahmane a-rahim,

assalamou 'alaykoum,


Kouchner misitre des affaires étrangère ?


Aujourd'hui, cette stratégie d'ouverture fait grincer des dents tant du côté UMP que du côté de PS. Chez les partisans de Sarkozy, on grogne quelque peu contre ses éventuels choix de faire appel à des socialistes à ses côtés, au détriment de ses fidèles qui l'ont toujours soutenu et espéraient en récolter les bénéfices par le biais d'une place au gouvernement. Du côté socialiste, on s'énerve quelque peu de ce futur président qui courtise les membres les plus populaires du parti, ce qui ne manque pas de déchirer plus avant un PS déjà bien mal en point après son échec à la présidentielle. Les rumeurs vont bon train mais finalement, on ne sait que peu de choses. Bernard Kouchner, le populaire French doctor, aurait été approché et aurait déjà donné son accord pour un poste aux Affaires étrangères. Info ou intox? L'information dérange en tout cas dans les deux camps.

http://www.advalvas.be/fr/index.php?option=content&task=view&id=13765


Sur le plan de la politique étrangère, lui et Sarkozy ont des affinités: Kouchner est pro-américain, pro-Israël, etc. Il y a une logique. Mais l'UMP a toujours été contre le droit d'ingérence. Ces tractations provoquent autant de remous à droite qu'à gauche. Certains députés UMP ont besoin des voix du Front National pour être réélus aux élections législatives. Or, Kouchner, symbole de la "gauche caviar", agit comme un repoussoir vis-à-vis de l'électorat de l'extrême droite et de la droite dure.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/3_questions_a/20070515.OBS7363/cest_un_peu_la_drole_de_guerre.html


Néo-conservateurs sans Frontières
Bernard Khouchner a le profil typique du néo-conservateur, même s’il vient d’une autre tradition, celle des ONG favorables au droit d’ingérence, une gauche droit-de-l’hommiste, le sans-frontiérisme. En France, à ma connaissance, un des seuls et uniques représentants du courant néo-con est Pierre Lellouche, qui d’ailleurs espère lui-aussi obtenir le maroquin des relations internationales mais dont les sympathies clairement pro-Israël tranchent résolument avec 40 ans de diplomatie Française.
Nicolas Sarkozy, jusqu’il y a quelques jours, n’avait pas de doctrine véritablement de politique étrangère. Son admiration pour le modèle américain l’avait poussé à aller s’afficher avec G.Bush mais il n’y avait pas de théorisation derrière. Sarkozy est un pragmatique. Or, les néo-conservateurs sont à l’inverse des idéalistes, des wilsoniens (du nom du président W.Wilson) à gros bras, des gens de principe.
Si Bernard Kouchner devait accéder aux affaires étrangères, ce serait d’une importance considérable pour la politique extérieure de la France. D’une part, la présidence Sarkozy jouerait le même rôle que la présidence Reagan (basculement d’une partie de l’élite de gauche à droite). D’autre part, elle porterait aux manettes de la politique étrangère une idéologie cousine du néo-conservatisme, un peu plus respectueuse de l’ONU, mais tout aussi révolutionnaire dans ses principes (utiliser des méthodes fortes au nom de principes supérieurs).
http://www.politiquecafe.com/politique-etrangere/kouchner-louverture-neo-conservatrice/


sur la gauche et la droite vidéo (Alain Soral): http://216.239.59.104/search?q=cache:6qFH_JfLIs8J:ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaftkBY.html+kouchner+sionisme&hl=fr&ct=clnk&cd=5&gl=be&client=firefox-a



assalamou 'alaykoum
Revenir en haut Aller en bas
insan




Inscrit le : 16 Déc 2006
Messages : 411

MessageSujet: Re: vote musulman et élections françaises   Ven 6 Juil - 11:51

bismillah

salam

Le policier israélien Arno Klarsfeld est bien placé pour être choisi comme titulaire du nouveau ministère promis par Sarkozy, celui de "l’Immigration et de l’Identité Nationale", selon Le Figaro.

L’homme, il est vrai, a bien le profil requis pour exercer un tel emploi, fondé sur la xénophobie, la stigmatisation et la répression des immigrés, que ces derniers soient étrangers ou de nationalité française.

En 2003-2004, Arno Klarsfeld, avocat de formation mais aussi propagandiste fanatique du gouvernement israélien, a tenu à faire un service militaire dans l’armée israélienne. Il a ainsi été membre des gardes-frontières, un corps qui ne garde aucune frontière puisqu’Israël ne s’en reconnaît pas, mais dont le rôle a toujours été d’opprimer et de pourchasser la population civile palestienne. En l’occurrence, Klarsfeld a "servi", non pas en Israël, non pas sur une quelconque frontière, mais dans la ville palestinienne occupée de Bethléhem, en Cisjordanie. Ce faisant, Klarsfeld s’est rendu coupable, à tout le moins, de complicité de crimes de guerre.

suite : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=48012

salam
Revenir en haut Aller en bas
vote musulman et élections françaisesVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédente  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Al-Muslimah :: L'Islam et les musulmans dans le monde-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet